Alberte Garibbo

Depuis l’enfance, elle dessine et peint grâce à ses «Premiers crayons de couleurs », en se remémorant « l’odeur du papier, (le) crissement de la mine. Ces souvenirs sont intacts». Après de nombreux séjours dans le centre de la France, Alberte Garibbo revient à Nice et y suit les cours de l’école d’Arts Plastiques de la Villa Thiole.

Elle y apprend les techniques de la gravure et ses rigueurs et y découvre les profondeurs du noir et ses vertiges. Son parcours pictural débute en 1979 avec sa première exposition de groupe à l’Hôtel des monnaies à Paris. Elle obtient plusieurs prix et participe à plusieurs biennales dans le monde.

Elle réalise de grandes toiles noires traversées par un flet rouge, mais étant prisonnière des brillances de la peinture à l’huile, elle fait ses recherches pour mette au point une technique qu’elle intitule «manière noire à l’aérographe», qui est une technique fragile qui apporte à la peinture à l’huile, qu’elle affectionne , la chaleur, la matité et le velouté de la gravure.